Diane Deriaz : le destin d’une trapéziste

Capture d’écran 2020-11-17 à 15.11.59.jpg
La beauté fatale de Diane Deriaz, décédée en 2013, à 86 ans (DR).

Fidèle à la vallée de Montmorency (Val d’Oise) qu’elle ne quitta jamais, Diane Deriaz fut une trapéziste de grand talent, et l’une des vedettes du Cirque Pinder.

Le 16 novembre 2020, « Le Journal de François » a eu l’idée de revenir sur le destin si singulier de Diane Deriaz, qui croisa la route de Jean Cocteau, Picasso, Max Ernst, Man Ray, Eluard et Audiberti.

De Jules Léotard, artiste français qui inventa le trapèze volant sous la voûte étoilée du Cirque d’Hiver, à Diane Deriaz, les arts du cirque devraient avoir toute leur place au ministère de la Culture. Mais les grands esthètes et les penseurs de ce ministère préfèrent nous voir rattachés à l’Équipement. C’est à peine s’ils nous connaissent.

Une trapéziste rue de Valois, au Panthéon des artistes, vous n’y pensez pas…

On préfère en rire et se rappeler ce que Paul Eluard disait de Diane Deriaz : « Je suis amoureux d’une voyageuse, elle a son soleil, je n’ai pas le mien ».

À lire ici 

Capture d’écran 2020-11-17 à 15.13.13.jpg

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :