Contrairement aux annonces tonitruantes régulièrement reprises par la presse et les médias, il n’y a pas un majorité écrasante en faveur de l’interdiction des cirques hébergeant des animaux, sauvages ou pas.
Seuls 57% sont favorables à une telle interdiction, tandis que 43% s’y opposent. Le matraquage et la propagande calomnieuse des « anti cirques » n’ont pas convaincu autant de Français qu’on se plaît à le croire.
C’est un sondage réalisé par l’IFOP pour le référendum d’initiative partagée en juillet 2020, il y a tout juste un an, qui révèle que les Français ne sont pas si favorables que ça à une interdiction.
Ainsi le site « Sortir à Paris » note que:
« 87% des Français se disent favorables à l’obligation de garantir aux animaux la possibilité d’un accès quotidien au plein air. Ils sont 75% à soutenir l’interdiction du recours à l’expérimentation sur des animaux lorsque des alternatives existent, 73% pour l’interdiction de l’élevage d’animaux en cage et 68% pour l’interdiction des élevages d’animaux à fourrure.
Enfin, les Français sont favorables à 57% pour une interdiction des spectacles avec des animaux sauvages« .
Même « France Info » s’est bien rendu compte que ce projet d’interdiction des cirques avec animaux ne fait pas consensus et divise les Français :
« Une mesure semble un peu plus clivante, même si une majorité de Français y est favorable (57%) : l’interdiction des spectacles avec des animaux sauvages ».
[Sondage réalisé par l’Ifop pour le site spécialisé Caniprof par questionnaire autoadministré en ligne du 15 au 16 juillet 2020 auprès d’un échantillon de 1007 Français âgés de 18 ans & plus]
Les conclusions à en tirer sont simples :
1° Il n’y a pas de consensus scientifique sur la question (des vétérinaires sont pour une interdiction, d’autres non) ;
2° Il n’y a pas de consensus dans l’opinion (57 % contre 43 %, l’opinion est donc divisée à parts à peu près égales) ;
3° Il n’y a pas de consensus politique (sinon cette interdiction aurait déjà été prononcée, or les parlementaires hésitent à censurer des spectacles, et on comprend bien pourquoi) ;
4° Il n’y a pas de consensus juridique (la censure des spectacles est contraire à la Constitution, à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, et l’interdiction de détenir des animaux est également contraire au droit de propriété, qui est un droit constitutionnel).
On a beau chercher, on ne voit pas l’intérêt qui pourrait justifier une interdiction. Une telle décision ne satisfera pas les excitées de la cause animale (parce qu’elle sera progressive et non pas immédiate, pas assez ferme, pas assez large, limitée à certaines espèces…). Et elle laissera dubitatifs les écologistes bobos qui ne sont jamais les alliés politiques de personne !
En définitive, une telle interdiction, qui rappellerait l’époque maudite de la censure, ne satisferait absolument personne. Nous ne voyons pas bien l’intérêt politique d’une telle mesure, mais nous en décelons d’ores et déjà tous les inconvénients.
Les gens en ont assez du dictat idéologique des écologistes fanatisés, qui interdisent le survol de leurs villes à la Patrouille de France, qui interdisent les sapins de Noël, ou qui prohibent l’usage de la voiture, alors qu’il n’y a aucune solution alternative en province…
vive le cirque avec animaux, une tradition seculaire et au patrimoine mondial immateriel
le cirque fait partie de la tradition francaise nen deplaise aux haineux
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