Dans une délibération en date du 15 novembre 2021, le conseil municipal de Bollène (Vaucluse) a cru pouvoir interdire, par un acte de censure, l’installation des cirques hébergeant des animaux sauvages sur son territoire.
L’Association de défense des cirques de famille vient de saisir, aujourd’hui, le Tribunal administratif de Nîmes d’un nouveau recours pour excès de pouvoir. Le 27 décembre 2021, il y a quelques jours, le Tribunal administratif de Nîmes avait donné raison aux cirques face à la commune de Carpentras.
La commune de Bollène va apprendre à ses dépens que les artistes de cirque ne sont pas des sous-citoyens auxquels on pourrait infliger un traitement discriminatoire sans en payer les conséquences.

très bien mais darmanain a pas fait un courrier pour les préfet pour les communes récalcitrante
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Il faudrait en plus condamner pécuniairement ces Maires qui ne respectent pas la loi !!!
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